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LDLC

Laurent de la Clergerie

Groupe LDLC

Président Fondateur

Présentation

25 ans d’existence et une organisation toujours plus libre : le site high-tech LDLC reflète le caractère visionnaire de son fondateur, Laurent de la Clergerie. « Pas de comité de direction, pas de reporting, pas de réunions tous les lundis matin… Je dirige sur la base de la confiance et de la délégation », s’amuse le dirigeant, à la tête de l’entreprise avec son frère Olivier de la Clergerie. À l’été 2020, Laurent de la Clergerie décide de rationaliser le temps de travail via une mesure choc : le passage du temps de travail à 32  heures hebdomadaires, réparties sur quatre jours au lieu de cinq. « Améliorer le cadre de travail ne suffit pas », affirme-t-il. Une occasion d’étoffer les équipes (1 000 collaborateurs) via plusieurs dizaines de créations de postes dans les services logistiques, la relation client, en boutique. La mesure est mise en place le 25 janvier 2021. Des convictions qui accompagnent une logique de croissance rapide : création d’une école LDLC, d’un campus, d’un département R&D, 80 magasins, 16 enseignes, un chiffre d’affaires annuel de 700 millions d’euros… Le milliard d’euros est atteignable à un horizon de trois à cinq ans. Si le dirigeant prévoit l’ouverture de 100 boutiques d’ici deux ans, pas question de se diversifier à tout-va : « On veut rester des spécialistes, c’est notre identité. Nous avons juste créé notre marketplace pour référencer les petits produits que l’on ne peut pas vendre en direct sur le site, pour éviter que les clients ne se fournissent chez Amazon. » Si 82 % des salariés de LDLC déclarent se lever avec enthousiasme le matin pour aller rejoindre leurs collègues, Laurent de la Clergerie rêve de modèles économiques encore plus engagés. Il a pour ambition de lancer un concept de ferme avec des agriculteurs salariés, bénéficiant eux aussi de la semaine de quatre jours. « Il faut se concentrer sur un modèle de ferme de petite taille et dont le modèle soit duplicable et rentable », précise le patron convaincu. Et, pourquoi pas, un fast-food végétarien, pour « manger vite et bon », suggère-t-il ?
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